Le président Shavkat Mirziyoyev s’est familiarisé le 9 octobre avec le projet de construction de l’aéroport international de Boukhara.
Dans notre pays, un travail d’envergure est mené pour la modernisation des aéroports. Cette année, les aéroports de Chakhrisabz, de Kokand et de Zaamin ont été mis en service alors que la modernisation des ports aériens a été lancée à Namangan et à Andijan.
L’implication du secteur privé dans la gestion aéroportuaire donne également des résultats considérables. En particulier, après le passage de la gestion de l’aéroport international de Samarkand au secteur privé et sa modernisation, le nombre de vols et le trafic passagers ont augmenté de cinq fois.

L’aéroport de Boukhara dispose également d’un potentiel similaire. Mais, à l’heure actuelle, il ne répond pas aux attentes de la population et des touristes. Il peut accueillir au total 400 passagers par heure ou un million de voyageurs par an.
Les systèmes obsolètes de la gestion des vols et des services aux voyageurs, l’état des salles d’attente limitent la possibilité d’augmenter le nombre de vols. La plupart des touristes étrangers sont obligés d’atterrir à Tachkent, à Samarkand ou à Ourguentch pour accéder à Boukhara. Par exemple, 95 % de plus de 1 million de voyageurs étrangers, qui ont visité Boukhara au cours des neuf mois précédents, y sont allés en train ou en voiture.
Dans la région, le réseau des hôtels et le tourisme pèlerin se développent. Au cours des trois prochaines années, on prévoit d’augmenter le nombre de visiteurs de Boukhara jusqu’à 8 millions.

À cet égard, le 31 mai dernier, lors du déplacement du président de la République dans la région, la construction d’un nouvel aéroport international a débuté dans le district de Boukhara. Dans le cadre du projet, sur la base du partenariat public-privé, une infrastructure conforme aux normes internationales sera créée. Il y aura donc la possibilité de servir 1 200 passagers par heure. De nouvelles compagnies aériennes internationales seront attirées par l’amélioration de la qualité des services aux voyageurs et de l’entretien des avions.
Lors de la réunion, une information sur les aspects techniques et économiques du projet a été présentée.
Le chef de l’État a souligné l’importance d’augmenter de deux fois la capacité de service du nouvel aéroport, de mettre en place la possibilité d’accueillir et d’envoyer huit avions par heure. Des recommandations ont été données pour la création des conditions nécessaires dans le terminal, l’aménagement de son intérieur et de son extérieur.
UzA