Société civile et législation
Une conférence sur la participation des institutions de la société civile dans le processus législatif s’est tenue, cette semaine, à la Chambre législative de l’Oliy Majlis (parlement) de la République d’Ouzbékistan, à Tachkent.
Une conférence sur la participation des institutions de la société civile dans le processus législatif s’est tenue, cette semaine, à la Chambre législative de l’Oliy Majlis (parlement) de la République d’Ouzbékistan, à Tachkent.
Députés, organisations publiques et associations diverses, experts et journalistes étaient présents lors de la conférence, organisée par le Comité parlementaire pour les institutions démocratiques, les organisations non gouvernementales et les organismes d’autogouvernance des citoyens (les collectivités locales).
Le rôle des institutions de la société civile dans la vie du pays s’accroît de façon dynamique grâce à la mise en oeuvre successive des réformes sociopolitiques et économiques dans la logique du principe « De l’État fort à la société civile forte », avancé par le président Islam Karimov, a souligné lors de l’évènement Akmal Saïdov, le président du Comité.
Un système juridique efficace est fondé dans le pays pour assurer la participation active des institutions de la société civile dans l’élaboration des lois. Selon les recherches menées en 2015 par l’Institut indépendant pour le monitoring de la formation de la société civile (IIMFSC), 72 % des organisations non gouvernementales ont intervenu à l’élaboration et à la discussion publique des projets de lois pendant les quatre dernières années. De même, on estime le fonctionnement efficace du système de l’expertise sociale que conduisent les ONG sur les textes législatifs. En 2014, les travaux d’expertise ont été réalisés sur 85 projets d’actes normatifs et juridiques, avec l’élaboration de 1 320 propositions sur leur mise au point, soumises par la suite aux institutions concernées.
La conférence organisée au parlement a permis de faire un échange de vues sur les questions liées au renforcement de l’interaction entre les organismes de l’État et les institutions de la scoiété civile dans le domaine de la législation, au perfectionnement futur du cadre juridique régulant les formes, les méthodes et les mécanismes de participation des ONG aux processus législatifs.