À l’approche de la Journée des syndicats, ce vendredi 17 octobre, le président de la République d’Ouzbékistan, Shavkat Mirziyoyev, a tenu une réunion avec les membres actifs et les vétérans des unions professionnelles.
Lors de cette rencontre, le chef de l’État a chaleureusement félicité tous les participants à l’occasion du 120e anniversaire du mouvement syndical et de leur fête imminente.
Le chef de l’État a exprimé son profond respect et ses vœux chaleureux aux membres des syndicats, les remerciant pour leur contribution au renforcement de l’esprit de justice, de motivation et de dynamisme au sein des collectifs de travail des entreprises et des organisations.
« Aujourd’hui, nous avançons avec confiance sur la voie de la construction du Nouvel Ouzbékistan, en nous fixant de grands objectifs. Dans un contexte complexe où le monde connaît des tensions géopolitiques et économiques croissantes, nous sommes fermement déterminés à renforcer la paix et la tranquillité dans notre pays, à améliorer encore la vie du peuple multiethnique. Le mérite de notre peuple travailleur et noble, de chacun de nos compatriotes, y est immense », a souligné le président.
Au cours des huit dernières années, l’économie du pays a reçu 130 milliards de dollars d’investissements, des milliers de nouvelles unités de production ont été lancées, et des millions de postes d’emploi permanents ont été créés. Le revenu par habitant s’est élevé à 3 500 dollars grâce au développement du secteur privé et à la création de conditions de travail décentes, a-t-on constaté lors de la rencontre.
Le président a également souligné qu’une solide base juridique a été mise en place dans le pays dans le domaine de la protection des droits de l’homme et du travail, ainsi qu’en vue de garantir une protection sociale fiable. La révision de la Constitution, l’adoption du Code du travail et des lois relatives à l’emploi et aux syndicats ont marqué une étape importante dans ce domaine.
Actuellement, l’Ouzbékistan a sa place au rang des États les plus actifs dans l’application des normes de l’Organisation internationale du travail.
« La question de l’élimination du travail infantile et du travail forcé était la plus douloureuse pour nous pendant plusieurs années. C’est seulement grâce à notre forte volonté politique et à notre position ferme que nous avons réussi à résoudre positivement ce problème compliqué », a dit Shavkat Mirziyoyev.
L’Ouzbékistan est l’un des très peu de pays participants à l’initiative « Accélérateur mondial pour l’emploi et la protection sociale et des transitions justes » de l’ONU, ainsi qu’à la « Coalition mondiale pour la justice sociale » de l’Organisation internationale du travail (OIT). L’année dernière, l’Ouzbékistan a été élu au Conseil d’administration de l’OIT, a-t-on constaté.
Le chef de l’État a souligné que les syndicats, qui regroupent environ huit millions de membres comme une organisation publique la plus grande et la plus populaire, ont apporté une contribution utile à ces réussites.
« Nous avons créé toutes les conditions pour une activité syndicale libre et indépendante, et nous continuons à suivre ces principes. La politique visant à garantir le droit de s’unir et la non-ingérence dans leurs activités sera poursuivie de manière constante », a déclaré Shavkat Mirziyoyev.
La rencontre a permis de faire un dialogue direct avec les représentants des syndicats. Leurs propositions et initiatives ont été entendues.
UzA