Présidentielles : le candidat Narimon Umarov a rencontré les électeurs à Samarkand
Le candidat Narimon Umarov, présenté par le Parti social démocrate d’Ouzbékistan « Adolat » pour l’élection présidentielle du 29 mars prochain, a été dans la région de Samarkand pour rencontrer les électeurs, le mercredi 18 février.
Le candidat Narimon Umarov, présenté par le Parti social démocrate d’Ouzbékistan « Adolat » pour l’élection présidentielle du 29 mars prochain, a été dans la région de Samarkand pour rencontrer les électeurs, le mercredi 18 février.
Le président de la 7e commission électorale de circonscription de Samarkand, formée pour les élections du président de la République, a ouvert l’entretien. N. Rabbimova, personne mandataire du candidat à la présidence, a fait connaître la biographie du candidat.
Narimon Umarov, candidat du parti « Adolat » au poste du président de la République d’Ouzbékistan, a intervenu devant les électeurs pour informer ces derniers sur son programme électoral.
Dans le programme électoral du candidat, l’importance est attribuée au développement de la politique menée dans le pays sous la devise « Les réformes ne sont pas pour les réformes, mais pour l’homme », à la poursuite permanente de la mise en œuvre des programmes sociaux nationaux qui sont une condition d’amélioration de la qualité de vie dans le pays. Comme il est indiqué dans le programme, il est impossible de résoudre les problèmes socioéconomiques par seulement les organismes du pouvoir d’État, l’attention permanente doit donc être accordée au renforcement du partenariat social, à l’amélioration des conditions de vie pour les collaborateurs des entreprises, à l’augmentation ultérieure de la responsabilité sociale des structures d’affaires.
Lors de l’entretien, la directrice de l’école secondaire № 14 D. Saydullaeva, le président du conseil de syndicat des collaborateurs de l’éducation, de la science et de la culture de Kochrabad A. Tukhtarov, ainsi que la spécialiste du département régional du Fonds national « Mahalla » M. Gulyamova et d’autres personnes présentes ont pris parole pour aborder la construction de l’État démocratique et de droit. Selon eux, la conduite des élections présidentielles sur la base du multipartisme et de l’alternative démontre qu’on a construit un État démocratique et de droit, que le système électoral national correspond entièrement avec les normes internationales universellement reconnues.