Un point de presse a été organisé à Tachkent avec le soutien du Fonds des Nations unies pour la population afin de sensibiliser au cancer du col de l'utérus.
Les intervenants de la séance d'information ont noté qu'en Ouzbékistan, comme dans le reste du monde, le cancer du col de l'utérus est le deuxième cancer le plus fréquent chez les femmes de tous âges et la deuxième cause de décès chez les femmes en âge de procréer (15-45 ans) après le cancer du sein.
Au cours de l'événement, les journalistes ont pu voir les résultats d'un projet pilote de dépistage du VPH pour la détection précoce du cancer du col de l'utérus chez les femmes âgées de 30 à 55 ans. Le projet financé par le PNUD et le FNUAP, "Renforcer la résilience des communautés face à l'insécurité sanitaire, environnementale et économique dans la région de la mer d'Aral", est mis en œuvre par le gouvernement japonais.
Il convient également de noter que 45 gynécologues, 150 médecins de famille, 270 infirmières de patronage et 77 sages-femmes du système de soins de santé primaires de la République du Karakalpakstan ont été formés pour effectuer des tests de dépistage du VPH afin de détecter les stades précoces de l’évolution du col de l'utérus chez 50 000 femmes âgées de 30 à 55 ans. Les formations ont été menées par des spécialistes du Centre médical républicain spécialisé scientifique et pratique en obstétrique et gynécologie.
Profitant de l'occasion, les intervenants de la réunion ont exhorté à ne pas être sceptique quant à l'efficacité du vaccin contre le papillomavirus humain (VPH) importé dans notre pays en 2019 et à éviter toute information trompeuse.
Gulrouh Abdoullayeva, OuzA