Il ne reste que quelques jours pour les élections à la Chambre législative de l’Oliy Majlis de la République d’Ouzbékistan et aux Conseils locaux des députés du peuple, prévues pour le 27 octobre 2024.
Quel est le rôle des observateurs, des observateurs internationaux en particulier, dans le processus électoral ? Zarina Isroïlova, maître de conférences à l’Université d’économie mondiale et de diplomatie de Tachkent, nous en parle.
« Les élections auront lieu dans des conditions complètement nouvelles sur la base de la Constitution renouvelée. Conformément au Code électoral, les principes d’ouverture et de transparence doivent être respectés non seulement le jour du scrutin, mais aussi tout au long du processus préparatoire.
L’aspect le plus important sur ce plan est que les médias de masse couvrent le processus de préparation et le déroulement des élections. Les réunions des commissions électorales se tiennent de façon ouverte, et leurs décisions sont publiées par les médias.
Les observateurs de partis politiques et d’organismes d’autogouvernance des citoyens, les représentants du monde médiatique, les observateurs d’États étrangers et d’organisations internationales ont le droit de participer à tous les évènements liés à la préparation et à la conduite des élections, y compris le dépouillement.
Il convient de noter que l’observation des élections présidentielles, qui se sont tenues dans notre pays en 2023, a été effectuée par environ 800 observateurs d’organisations internationales prestigieuses, dont l’Assemblée parlementaire et le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme de l’OSCE, l’OCS, la CEI, l’Assemblée interparlementaire, l’Organisation de coopération islamique, et plus de 1 400 représentants d’institutions médiatiques locales et étrangères.
Le plus important est qu’ils indiquent tous que les élections se sont déroulées conformément aux principes démocratiques, et que les citoyens, notamment, les jeunes, ont fait preuve d’une participation active.
De même, le déroulement du scrutin a directement été observé par 53 677 représentants de partis politiques et d’organismes d’autogouvernance des citoyens.
L’intérêt des pays étrangers et des organisations internationales aux élections qui se tiennent d’après la législation électorale renouvelée est extraordinairement haut.
Selon la CEC (Commission électorale centrale), on s’attend à la présence de plus de 1 000 observateurs internationaux et étrangers, dont environ 400 observateurs de 50 pays étrangers, environ 500 observateurs de 21 organisations internationales telles que la Communauté des États indépendants, le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme, l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, l’Organisation de coopération de Shanghai, l’Organisation des États turciques, et encore 60 observateurs de commissions électorales de 26 pays étrangers.
Il convient de noter que le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme de l’OSCE prend part à l’observation des élections en Ouzbékistan avec une mission complète constituant un groupe principal, avec environ 350 observateurs de courte et de longue durées.
L’attention accrue des pays étrangers et des organisations internationales à l’égard des élections en Ouzbékistan montrent que les réformes démocratiques effectuées dans le pays ont gagné la reconnaissance de la communauté internationale.
Actuellement, les organisations étrangères et internationales souhaitant être accréditées en tant d’observateurs ont la possibilité d’avoir accès au système d’information en ligne « E-Saylov » (« E-Scrutin »), tout en restant dans leurs pays, et d’y introduire leurs données en format informatique et de présenter à l’examen.
Encore un aspect important du processus est que les mandats des observateurs étrangers accrédités sont formés automatiquement en ligne dans une forme complètement nouvelle, via ce système.
En résumé, le 27 octobre, notre peuple exercera de nouveau son droit constitutionnel de vote. L’intérêt croissant de la communauté internationale et des observateurs à ce processus contribuera à garantir davantage les principes d’ouverture et de transparence qui sont fixés dans la législation électorale nationale. »
UzA