Le président Shavkat Mirziyoyev s’est familiarisé avec l’activité de la société anonyme Indorama Kokand Fertilizers and Chemicals.
Dans le pays, l’industrie chimique se développe dynamiquement. Au cours des cinq dernières années, le total de la production dans ce secteur a presque doublé pour atteindre 45 trillions de soums. En particulier, grâce au lancement de nouvelles capacités, la production d’engrais minéraux a connu une augmentation de 17 % pour dépasser les 1,4 million de tonnes par an. Les projets d’investissement efficaces y jouent un grand rôle.
En 2019, l’ancienne usine de superphosphate de Kokand a été vendue à la société singapourienne Indorama Holdings BV avec des engagements d’investissement pour le redressement et la diversification de l’usine. On a créé sur sa base l’entreprise Indorama Kokand Fertilizers and Chemicals. 70 millions de dollars d’investissements étrangers ont été acceptés, avec la modernisation de la production. Des équipements modernes espagnols, américains, chinois, indiens, turcs et russes y ont été placés. On a créé 150 nouveaux emplois.
En 2021, dans le cadre de la première phase des travaux de modernisation, on a mis en place la production de superphosphate ammoniaqué, d’engrais minéraux complexes instantanés, d’engrais minéraux azote-phosphore-potassium (NPK). La capacité de l’usine est passée de 75 000 à 450 000 tonnes par an.

Les matières premières sont fournies par les entreprises locales. Un autre aspect important est que la modernisation a permis de réduire les dépenses d’énergie électrique et de gaz naturel de 35-40 %. En outre, pour la prévention de la pollution environnementale, on a mis en place un système de nettoyage à quatre étapes au lieu des deux étapes précédentes dans les ateliers principaux.
L’entreprise est capable d’exporter les produits pour 30 millions de dollars par an. À l’heure actuelle, les engrais minéraux sont exportés vers seize pays de la CEI, d’Europe, d’Afrique et d’Asie.

Le chef de l’État a fait le tour de l’usine pour se familiariser avec le processus de production. L’entreprise doit devenir un grand cluster chimique, un exemple non seulement économique, mais aussi social, a-t-on indiqué. Dans ce contexte, il a fait un échange sur les perspectives de la construction de logements modernes, d’écoles et d’établissements de santé pour les collaborateurs de l’usine et leurs familles.

L’entreprise se développe progressivement, on travaille sur les phases suivantes. Dans le cadre de la deuxième phase, on a reçu 50 millions de dollars d’investissements.
Le lancement de la troisième phase est prévu pour les années de 2025 à 2028. Il s’agit d’un projet de 100 millions de dollars, qui permettra de créer 235 nouveaux emplois.



UzA