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Le président exprime sa vision sur les propositions d’amélioration de l’enseignement professionnel
20:48 / 2024-09-24

Un ensemble de propositions sur le développement du système de l’enseignement professionnel et sur la réforme du système national des qualifications ont été présentées mardi 24 septembre au président Shavkat Mirziyoyev.

Cet objectif était fixé le 5 février dernier lors d’une conférence présidentielle consacrée aux secteurs sociaux. Depuis, l’efficacité du système a été étudiée de manière critique, et des mesures supplémentaires ont été développées.

À l’heure actuelle, le système de l’éducation professionnelle comprend trois types d’établissements : 333 écoles professionnelles, 227 technicums (écoles techniques) et 112 collèges. En raison des écarts et du manque de relation entre leurs programmes d’études, les capacités existantes de ces établissements sont utilisées de façon inefficace.

De ce fait, il a été proposé de développer le réseau des écoles techniques sur la base de ces trois types d’institutions. Selon la proposition, on prévoit de créer 600 technicums. Les efforts à ce sujet permettraient de transformer 71 bâtiments d’établissements en écoles et de créer 42 000 nouvelles places pour étudiants.

En outre, des collèges actuels fonctionnent auprès de différents ministères et départements publics. Désormais, la politique nationale unique sera effectuée par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Science et des Innovations dans les aspects gestionnaires, organisationnels et méthodiques.

Pour une adaptation rapide aux exigences du moment, on prévoit d’élargir l’indépendance académique des technicums. Il est envisagé que les termes et la durée de la formation seront déterminés en fonction de la complexité de la profession et du niveau de formation de l’apprenant.

Pour améliorer la qualité et l’attractivité de l’éducation aux technicums, des programmes d’études internationaux seront appliqués. D’abord, le programme britannique BTEC sera appliqué à titre expérimental dans 14 technicums. Les étudiants recevront des diplômes reconnus dans 70 pays, et auront également la possibilité de postuler à plus de 200 universités étrangères. En fonction de résultats, cette pratique sera appliquée progressivement dans d’autres technicums.

Les questions relatives à la réforme du Système national des qualifications ont également été examinées en présence du président.

Au cours des dernières années, des travaux considérables ont été effectués dans ce domaine, pourtant, il y a plusieurs défis à relever. Des normes ne sont pas encore élaborées pour plus de mille professions. Les qualifications pour certaines professions ne correspondent pas aux exigences internationales.

Pour cette raison, le Conseil national du développement des qualifications professionnelles et des connaissances sera désormais géré par le Premier ministre. Encore 24 nouveaux conseils sectoriels seront créés au sein du Conseil.

En outre, il a été proposé de créer un Institut de développement du système national des qualifications auprès du Centre des projets dans le secteur éducatif. Sur la base des expériences avancées des pays développés, l’Institut s’engagerait à élaborer une nouvelle version du Cadre national des qualifications. On réviserait également le classificateur des fonctions et des professions pour y inclure quelque cent métiers contemporains et en exclure ceux qui ont perdu leur importance pratique.

Le chef de l’État a fait part de sa vision sur la fourniture d’équipements aux technicums, la formation de cadres en spécialités de travail conformes aux exigences actuelles, l’augmentation des cours pratiques.

UzA