Le président de la République, Shavkat Mirziyoyev, a mené, ce lundi 5 février, une réunion pour examiner les priorités des secteurs sociaux.
Au cours des sept dernières années, la couverture de l’éducation préscolaire dans le pays est passée de 27 % à 74 %, a-t-on constaté lors de la réunion.
Dans le secteur de l’enseignement scolaire, de nouvelles écoles ont été construites, avec la création de 700 places écolières supplémentaires. Les écoles présidentielles ont été créées, le nombre d’écoles spécialisées a augmenté. Le nombre d’établissements d’enseignement supérieur a dépassé les 200. La couverture de la formation supérieure a atteint 42 %. De larges conditions ont également été fournies pour l’encouragement du secteur privé dans l’éducation et les services médicaux.
Dans le même temps, ces secteurs ont des lacunes liées au travail de population, à l’application des normes contemporaines et à la numérisation des services.

La réunion présidentielle a fourni l’occasion de discuter de ces problèmes et de définir des missions importantes à accomplir l’année courante dans ces domaines.
La réunion a permis de souligner l’importance de fournir des matériaux éducatifs et méthodiques à tous les établissements d’enseignement, de numériser entièrement les processus de l’approvisionnement en alimentation, la fréquence scolaire et les paiements. Les questions liées à la sélection des candidats aux fonctions de dirigeants d’établissements préscolaires, à l’amélioration de la qualification des éducateurs ont également été abordées.
Le chef de l’État a attiré l’attention sur les questions d’éducation et de spiritualité à l’école, liées à la présence des écoliers dans les classes et à leur comportement. Il a indiqué l’importance de former chez les enfants « une immunité contre les infractions ».

Sur la base d’une étude sur les réseaux sociaux populaires chez les jeunes, il a été décidé d’élaborer des recommandations et de les présenter aux parents pour l’usage efficace de ces réseaux et la protection de leurs enfants contre leur influence négative.
« La mise en œuvre de ces initiatives est censée accroître la responsabilité des parents, le professionnalisme des enseignants, la motivation des étudiants, la qualité de l’enseignement et de l’éducation, la participation des mahallas à ces processus » a dit le président.
La réunion a de même permis de critiquer la non-conformité de l’enseignement professionnel et supérieur aux exigences du marché de travail contemporain et aux tendances actuelles du processus technologique. Les employeurs ont besoin de personnel, les étudiants ont un grand potentiel et la volonté de travailler, mais il n’existe pas un système organique qui puisse les lier.
Les responsables du secteur se sont vus chargés de développer des conditions et un ordre d’interconnexion des établissements d’enseignement supérieur, des écoles techniques et des collèges sur la base des expériences étrangères. L’objectif est de définir des critères concrets pour l’attribution de statut aux établissements d’enseignement supérieur, d’optimiser les directions d’études supérieures en bachelier, de renouveler les programme d’études sur la base des programmes des universités faisant partie du top 300 du monde.
Les questions liées à la numérisation du secteur de la santé ont également été abordées lors de la réunion.
Les tâches importantes ont été déterminées dans le but de munir les maternités des équipements modernes, d’améliorer la santé des femmes enceintes et des accouchées, de mettre en place une formation supplémentaire pour les accoucheuses et les infirmières.
La réunion a en outre permis d’étudier l’accomplissement des tâches définies dans le secteur culturel et de déterminer des missions importantes visant à promouvoir les sports dans les collectivités locales, mahallas.
Les questions liées à la préparation pour les Jeux olympiques et paralympiques d’été de Paris 2024 ont finalement été abordées.
Les responsables présents à la réunion ont présenté leurs rapports sur les questions avancées.

UzA