Le président Shavkat Mirziyoyev s’est familiarisé mercredi 16 octobre avec la présentation de l’action effectuée dans le domaine de la gestion routière et des missions prioritaires pour l’avenir.
Les routes automobiles constituent une artère sanguine de l’économie. De ce fait, dans le pays, une attention particulière est accordée à ce secteur, l’ampleur et la qualité de l’action croissent. En particulier, entre 2009 et 2016, neuf trillions de soums ont été investis dans la construction de plus de mille kilomètres et la rénovation de 20 000 kilomètres de rues. Au cours des huit dernières années, ces paramètres ont augmenté de 6 fois : 58 trillions de soums ont été attribués, avec la construction de 2 000 kilomètres et la rénovation de 100 000 kilomètres de rues.
Conformément au décret présidentiel du 10 octobre 2023, le système de la gestion routière s’est amélioré. En particulier, des responsables précis ont été nommés pour la conception, la construction et l’exploitation, avec la séparation des fonctions du demandeur et de l’entrepreneur.

L’attention s’est renforcée à l’égard de la construction scientifiquement justifiée des rues avec l’application des approches modernes. Par exemple, les spécialistes routiers ont abandonné les modèles types de documentation de projets pour passer à la méthode prenant en compte les particularités géologiques et écologiques de chaque région. Ont été achetées 1 700 unités de techniques spéciales, et le niveau d’équipement des entreprises de la gestion routière s’est amélioré. De nouveaux types de revêtement en béton bitumineux et en béton de ciment ont été appliqués.
Grâce à cela, le secteur connaît de changements qualitatifs. La durée d’exploitation des nouvelles rues comprend de 15 à 20 ans. Leur état est testé d’après 42 types de paramètres. Les techniques obtenues grâce aux fonds de subvention de la Banque mondiale permettent d’évaluer les particularités physiques du revêtement routier et d’examiner l’état des réseaux de communication souterrains sans destruction du revêtement.

L’amélioration des rues représente une partie du programme « Yashil Makon » (« Espace vert ») et, en général, une partie de notre culture. Chaque saison, des arbres sont plantés le long de tous les deux côtés des rues. De même, une pratique est en place pour la mise en location des terrains le long des rues en vue de l’entretien des arbres.
De même, une information sur les projets et les plans prometteurs pour le secteur routier a été présentée.
Selon une étude de l’ONU, les rues de bonne qualité favorisent la croissance économique de l’Ouzbékistan d’au moins de 2 %. À l’heure actuelle, six projets sont en cours de réalisation en collaboration avec les organisations financières internationales pour la reconstruction de 729 kilomètres de rues. En particulier, une partie étendue sur 240 kilomètres de la rue Kungrand-Beyneu sera bientôt mise en service. Seront de même reconstruites les parties séparées des rues Gulistan – Andijan, Douchanbé – Termez, Boukhara – Turkmenbashi, Ourgentch – Khazarasp.
De même, les représentants du secteur privé sont impliqués activement dans l’action dans ce secteur. L’exploitation de 260 kilomètres de rues dans les régions a été transmise aux entrepreneurs sur la base d’une sous-traitance. Dans le cadre du projet de la Banque asiatique de développement, un accord a été conclu que la construction de 841 kilomètres de rues sera effectuée, pour la première fois, par uniquement les entrepreneurs locaux.

Le chef de l’État a identifié les tâches importantes à accomplir dans ce domaine.
« Compte tenu de la situation géographique de l’Ouzbékistan, les rues internationales sont d’une très haute importance pour le commerce extérieur. C’est pourquoi nos routes internationales d’une étendue totale de 4 000 kilomètres reliant Andijan à Kungrand, Termez à Tachkent, doivent répondre aux plus hautes exigences » a déclaré Shavkat Mirziyoyev.
Il a indiqué l’importance d’accélérer les projets de routes à péage entre Tachkent et Samarkand, Tachkent et Andijan, de les construire sur les terrains à trafic élevé. La présence obligatoire d’une route gratuite alternative sera fixée juridiquement.
À l’heure actuelle, 4 700 autoponts ont besoin de rénovation. L’objectif est d’élaborer un programme de reconstruction sur trois ans.
Dans les régions, les infrastructures routières se développent. On organise des points de commerce et de services. Comme on l’a indiqué lors de la présentation, encore 70 complexes de services seront construits le long des autoroutes internationales étendues sur environ 4 000 kilomètres
Des instructions ont été données pour une interaction étroite avec les institutions financières internationales, l’implication des consultants étrangers dans les projets d’infrastructures routières et hydrauliques.
UzA