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Le président a fait un dialogue sur le développement des sciences et de la formation dans le domaine de l’ingénierie
08:29 / 2024-06-21

Le président Shavkat Mirziyoyev a mené le 20 juin une réunion, organisée sous forme de vidéoconférence, consacrée à l’amélioration de la formation d’ingénieurs et de l’activité des établissements d’enseignement supérieur dans ce domaine.

Les recteurs des universités techniques étaient également invités à la conférence.

Dans le monde compétitif actuel, l’Ouzbékistan, s’appuyant sur ses ressources intérieures, avance sur le chemin du développement industriel. Chaque année, 3 000 entreprises industrielles sont mises en service, quelque 150 000 emplois sont créés.

Cette année, dans le cadre des programmes d’investissement nationaux, on envisage de réaliser des projets d’une valeur totale de 21 trillions de soums. De même, pour l’année courante, on prévoit des projets de 37,5 milliards de dollars d’investissements étrangers et régionaux.

L’État accorde une grande attention aux sciences, à l’éducation et aux innovations. Par exemple, au cours des quatre dernières années, 2,2 trillions de soums ont été attribuées à la mise en œuvre de 1 727 projets et startups pratiques, innovants, fondamentaux. Les dépenses pour les recherches et les travaux de développement ont doublé.

Pourtant, les résultats dans ce domaine et le nombre d’ingénieurs hautement qualifiés ne sont pas suffisants. Il y a un écart considérable entre les établissements d’enseignement supérieur et l’industrie.

Lors de la conférence, le chef de l’État a abordé les problèmes du secteur avant de présenter de nouvelles initiatives pour son développement.

Par exemple, 36 établissements d’enseignement supérieur publics de spécialisation technique forment annuellement 67 000 spécialistes. Mais, les programmes et les spécialités dans ces établissements ne répondent pas aux exigences des producteurs. De ce fait, 60 % des ingénieurs ne travaillent pas dans leurs domaines de spécialisation.

En outre, les établissements d’enseignement supérieur se limitent à la conduite des recherches fondamentales, et des élaborations pratiques pour l’économie sont très rares. Des centaines de startups et de projets innovants dans les domaines de l’ingénierie restent sur le papier.

Bien que la couverture de l’enseignement supérieur ait quintuplé au cours des sept dernières années, l’intérêt de la jeunesse aux spécialités d’ingénierie et techniques est très faible. Certains équipements dans les universités et les laboratoires scientifiques sont obsolètes. Beaucoup de professeurs et enseignants sont coupés de la pratique. Les recteurs ne se rendent pas aux entreprises, ne se tiennent pas au courant de nouvelles technologies, ne se familiarisent pas avec des équipements et des machines.

Au cours des quatre dernières années, le nombre de contrats de recherches scientifiques des universités a triplé. Les revenus de ces derniers ont augmenté de six fois. Pourtant, l’application des résultats des élaborations scientifiques va lentement.

Le président a présenté de nouvelles initiatives pour le développement du secteur.

Désormais, la formation et les processus de recherche scientifique dans les domaines techniques vont changer entièrement sur la base des expériences avancées. Trente-six universités et leurs filiales vont s’agrandir progressivement, et il n’en restera que 20 universités techniques. Elles passeront pleinement au système éducatif dual, a-t-on annoncé lors de la conférence.

Des spécialités, qui ne sont pas demandées sur le marché du travail, seront réduites. Certains départements seront fusionnés. Les services pour étudiants auprès des doyens seront numérisés.

Chaque établissement d’enseignement supérieur établira et maintiendra la collaboration avec des universités techniques prestigieuses des pays partenaires comme l’Allemagne, le Japon, la Chine, la Russie, l’Italie, la Turquie, la Corée du Sud, Singapour.

Un partenaire industriel sera désigné pour chaque établissement d’après la chaîne « secteur – entreprise – université ».

La conférence présidentielle s’est poursuivie dans le format du dialogue ouvert. Les responsables des secteurs ont exprimé leurs vues sur le développement de la science et de la formation dans le secteur de l’ingénierie, ainsi que des savants, des recteurs universitaires et des ingénieurs.

« Pour le développement accéléré de l’économie, des ingénieurs technologues hautement qualifiés nous sont nécessaires comme l’air. Si chaque ministre, dirigeant du secteur, recteur, professeur ou enseignant vont se sentir responsables profondément et travailler dur, nous l’atteindrons certainement » a déclaré Shavkat Mirziyoyev.

UzA