Le président Islam Karimov a réçu le président de la Confédération suisse Didier Burkhalter
Le 21 novembre 2014, le président de la République, Islam Karimov, a reçu à l’Oksaroy le président de la Confédération suisse, Didier Burkhalter, président en exercice de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).
Le 21 novembre 2014, le président de la République, Islam Karimov, a reçu à l’Oksaroy le président de la Confédération suisse, Didier Burkhalter, président en exercice de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).
L’Ouzbékistan considère la Suisse comme un partenaire ancien et fiable, qui occupe une place importante dans la politique mondiale et qui est un centre économique et financier universellement reconnu, a marqué le chef de l’État après avoir salué l’invité.
Lors de l'entretien, l’échange de vues a porté sur les questions clés touchant les relations ouzbéko-suisses et les orientations prometteuses de leur renforcement dans les domaines politique, commercial et économique, d’investissement, culturel et humanitaire etc.
Les parties ont une expérience remarquable en matière de coopération dans les secteurs divers, avec un cadre juridique et contractuel solide.
En Ouzbékistan, on compte à l’heure actuelle 77 entreprises à capitaux mixtes suisses, dont 22 entièrement suisses, une tendance positive étant marquée dans l’accroissement du chiffre d’affaires pour l’année courante. En outre, le potentiel disponible des relations bilatérales permet d’élargir de manière progressive la coopération constructive dans tous les domaines représentant l’intérêt commun.
Les parties ont des positions semblables ou proches vis-à-vis de plusieurs sujets régionaux et internationaux, ce qui crée des conditions favorables à leur coopération efficace dans le cadre des institutions internationales, telles que l’ONU, l’OSCE et d’autres.
Dans ce contexte, le président Didier Burkhalter a fait part des résultats préalables de la présidence suisse de l’OSCE en 2014, soutenue par l’Ouzbékistan.
L’entretien au palais de l’Okaroy a ainsi fourni le moment de discuter ensemble d’un nombre d’autres questions liées à l’actualité mondiale.