Le président de la République s’entretient avec les collaborateurs médecins
Le 5 janvier 2017, le président de la République s’est entretenu par vidéoconférence avec les représentants du système de la santé.
Le 5 janvier 2017, le président de la République s’est entretenu par vidéoconférence avec les représentants du système de la santé. Étaient présents membres du gouvernement, sénateurs, dirigeants des régions, des services ministériels, des départements, des organisations publiques et des associations, recteurs des établissements d’enseignement supérieur, collaborateurs du système de la santé.« La réformation du système de la santé publique représente une direction importante de la politique de l’État, a dit Chavkat Mirzioïev lors de l’entretien. Dans notre pays, une attention particulière est accordée au perfectionnement suivi du système de la santé, à la promotion du travail des collaborateurs de la médecine, à une large application des technologies et des méthodes modernes de traitement. »
L’action cohérente en matière d’augmentation du niveau et de la qualité de vie, de protection de la maternité et de l’enfance, d’éducation de la génération harmonieusement développée, d’amélioration de la qualité des services médicaux, engagée sous la direction du Premier président de la République Islam Karimov, est poursuivie de façon successive. La loi relative à la protection de la santé du citoyen garantit des services médicaux de qualité pour la population.
Une attention particulière est portée au respect des représentants de cette profession, à leur encouragement. Adopté le 10 novembre 1998, le décret présidentiel sur le programme national de réformation de la santé publique a favorisé le développement du système national des services médicaux, notamment de l’aide médicale primaire qualifiée, recouvrant les unités médicales rurales et les policliniques familiales de villes.
Le président du pays s’est arrêté sur un nombre de questions, dont les missions importantes à réaliser dans le domaine, les problèmes qui attendent leurs solutions en particulier. Il s’est concentré notamment sur les questions liées au fonctionnement efficace des établissements de santé dans les villages.
À l’heure actuelle, les unités médicales rurales sont équipées, au niveau suffisant, des moyens de prophylaxie laboratoires, d’appareils de diagnostic pour la bonne conduite de l’examen médical primaire. Mais on ne peut pas ignorer que des spécialistes qualifiés qui maîtrisent bien les équipements médicaux modernes sont insuffisants. Pour se faire passer un simple examen sanguin, il convient aux habitants des territoires éloignés d’aller au centre du district ou de la région.
Dans certaines régions, les examens médicaux ne se font que formellement, a continué le chef de l’État. Le manque de spécialistes qualifiés dans les territoires éloignées signifie qu’il existe beaucoup à faire pour résoudre les problèmes à ce sujet.
Comme il a été abordé lors de la rencontre, les points médicaux ruraux doivent travailler jour et nuit. Pour cela, à côté du point médical il faut construire une maison pour le médecin qui y travaille.
Une série de mesures visant à l’augmentation du niveau de l’aide médicale urgente ont été prises. Mais on ne peut pas dire que le peuple est satisfait de la qualité de ce service. Les changements cardinaux du système sont une contrainte de l’époque, assure le chef de l’État en marquant l’importance d’organiser des policliniques spéciales pour les femmes.
« Quand il s’agit de la santé publique, nous devons nous rappeler une vérité : les collaborateurs médecins sont les gardiens de notre santé. Le peuple doit leur faire confiance, et eux, ils doivent gagner la confiance du peuple », a souligné Chavkat Mirzioïev.
Suite aux discussions, des charges précises ont été confiées aux personnes concernées afin d’assurer le développement futur de la santé publique, l’augmentation de la qualité des services médicaux au niveau des standards internationaux, l’application des technologies de l’éducation avancées dans le processus de la formation des jeunes spécialistes, l’élargissement futur de la coopération avec des centres médicaux prestigieux et des établissements de recherche du monde, des savants connus, et d’autres questions actuelles.