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Le nombre de bourses de l’État sera déterminé en fonction du choix des candidats obtenant les meilleurs résultats
21:21 / 2024-05-06

On en a parlé lors de la présentation consacrée au système de l’enseignement supérieur en présence du président de la République.

L’éducation, c’est un processus qui évolue et se transforme constamment. Dans le but d’accélérer les réformes dans ce domaine, un bureau de projet « Centre des projets dans le secteur éducatif » a été créé par décret présidentiel du 2 février dernier. Pour la période passée, le bureau, en collaboration avec des ministères, a développé des mesures et des initiatives sur l’organisation du processus éducatif sur la base de nouveaux principes, l’accroissement du potentiel en matière de ressources humaines et l’amélioration de la qualité des services éducatifs au niveau des normes internationales.

La présentation organisée le 6 mai auprès du président de la République, Shavkat Mirziyoyev, a permis de faire des discussions sur l’optimisation des directions de formation dans l’enseignement supérieur, l’amélioration du système d’admission et de qualification dans les établissements d’enseignement.

À l’heure actuelle, les établissements d’enseignement supérieur du pays offrent 306 domaines d’études en Bachelier et 625 spécialités en Master. Cependant, certains d’entre ces derniers ne répondent pas aux normes internationales et aux exigences du marché du travail contemporain. Cela entraîne quelques difficultés dans la formation d’une qualification complète chez les diplômés et dans leur placement.

À cet égard, des propositions ont été avancées pour la révision des domaines d’études en bachelier et en master, ainsi que pour l’ouverture de nouvelles directions dans les secteurs les plus demandés sur la base d’une classification internationale de l’éducation et des expériences étrangères avancées.

La question liée à l’amélioration des activités des départements et des autres structures administratives par la numérisation du processus éducatif dans les universités a également été examinée. Une instruction a été donnée pour réviser entièrement d’ici au 1er septembre tous les processus éducatifs et appliquer un nouveau système.

Une autre question importante est de garantir davantage l’équité dans l’admission d’étudiants aux universités et de donner aux candidats les plus compétents l’accès aux bourses de l’État. On ne peut pas qualifier entièrement compétitif l’actuel système d’admission, ainsi que la répartition des quotas. Certains jeunes, même s’ils obtiennent de meilleurs points, peuvent ne pas être admis en raison du quota rempli de candidats à l’université où ils déposent leurs dossiers.

Selon le nouvel ordre, le candidat obtenant de hauts points dans une direction précise sera recommandé à une bourse de l’État quelle que soit l’université choisie par lui. C’est-à-dire, les jeunes obtenant de meilleurs résultats auront certainement la possibilité d’étudier.

Encore une nouveauté : désormais, la bourse d’État ne sera pas attribuée à un seul étudiant pour 4 ans, mais sera redistribuée annuellement parmi les étudiants ayant obtenu de meilleurs résultats.

Le chef de l’État a souligné l’importance d’organiser ce système de façon équitable et d’en informer les jeunes et leurs parents.

De même, de nombreuses questions importantes se posent également sur les exigences de qualification. Certains critères dans le pays ne répondent pas entièrement aux normes internationales et aux exigences des employeurs. Des normes de qualification ne sont pas élaborées pour plus de 5 000 d’entre quelque 8 000 professions de travail existantes, et celles qui existent sont floues et de mauvaise qualité.

En outre, la certification n’est pas appliquée dans les centres d’évaluation de la qualification. Les processus et la documentation du système national de qualifications ne sont pas numérisés.

Dans ce domaine, on a décidé de créer un Institut de développement du système national des qualifications et d’élaborer, conjointement avec des employeurs, des exigences de qualification nécessaires.

« C’est un problème qui touche directement l’emploi de la population. On doit donc élaborer des lois dans ce domaine, déterminer la responsabilité des ministères et des départements, de renforcer le contrôle sur leur exécution » a affirmé Shavkat Mirziyoyev.

La présentation a également donné lieu à l’examen de la qualité de la formation technique.

Dans le pays, plus de trois mille nouvelles entreprises ouvrent chaque année, avec la création de 146 000 emplois. Chaque année, on a besoin de plus de 25 000 ingénieurs et technologues. 

Le personnel est formé dans 33 établissements d’enseignement supérieur publics de spécialisation technique. Pourtant, la qualité de la formation dans ce domaine ne correspond pas au niveau requis. Certaines matières et spécialités, qui sont enseignées ici, sont déjà exclues de programmes des universités techniques prestigieuses étrangères. Presque la moitié des plans et des programmes d’études ne sont pas conformes aux exigences du marché du travail et aux normes internationales.

La nécessité des changements fondamentaux dans cette branche de l’éducation a été indiquée aux personnes responsables.

UzA