Le président Shavkat Mirziyoyev a tenu lundi, le 18 mars, une réunion, organisée sous de forme de visioconférence, consacrée à l’augmentation des investissements et des exportations dans les secteurs de l’agriculture et de l’industrie alimentaire.
L’année dernière, le pays a produit 23 millions de tonnes de fruits et de légumes, alors que l’industrie alimentaire a sorti des produits pour une valeur totale de 86 trillions de soums.

Selon les estimations, ces chiffres auraient fourni la possibilité d’exporter des produits pour quelque 5 milliards de dollars. Mais, l’indicateur n’a pas dépassé les 2 milliards de dollars à cause de la mauvaise organisation de l’action par les ministres et les hokims, ainsi que des problèmes non résolus des exportateurs.
La conférence présidentielle a permis d’analyser la structure et la géographie des exportations. En particulier, l’année dernière, on a ouvert plus de dix nouveaux marchés vers les pays étrangers tels que l’Australie, la Nouvelle-Zélande, Singapour, la Colombie et l’Indonésie, et leur nombre total a ainsi atteint 85. Cependant, les marchés de seulement cinq pays représentent 80 % des exportations, et la part de dix types de produits comprend 60 % des exportations de tous les fruits et légumes.

Chaque année, quelque 700 milliards de soums sont accordés au soutien de l’exportation de produits agricoles, et 1 trillion de soums à l’accroissement de la production. Néanmoins, les résultats actuels ne correspondent pas aux efforts engagés.
Le chef de l’État s’est déclaré prêt à envisager cette année de fournir toutes les conditions nécessaires à l’accroissement des exportations agricoles et alimentaires.

« Le contrôle de l’inflation et la garantie de la stabilité monétaire sont directement liés aux exportations. Si nous n’élargissons pas les conditions pour l’exportation avec l’accroissement de la production, les résultats ne correspondront pas aux attentes » a dit le chef de l’État.
Présents à la réunion, les représentants des entreprises exportatrices et des compagnies logistiques ont eu l’occasion de faire un dialogue direct avec le président. Ils ont présenté leurs problèmes, et fait part de leurs initiatives sur le thème.

Ces dernières ont proposé de transférer aux entrepreneurs la gestion des maisons de commerce dans nombres de pays, comme l’Allemagne, la Hongrie, la Pologne, l’Espagne, les États-Unis et le Kazakhstan, et de créer des centres similaires dans les grandes villes portuaires tels que Nagoya, Mersin, Rotterdam, Qingdao, Klaipėda, Doha. Les propositions ont été saluées.
La réunion a de même donné lieu à l’examen des possibilités et des ressources de l’industrie alimentaire.

UzA