« Au cours des dix ans passés depuis sa présentation, l’initiative « La Ceinture et la route » est devenue une plateforme de coopération mondiale qui favorise l’avancement et la mise en œuvre des nouvelles idées, des nouveaux projets servant de pilotes au développement économique », estime Nurmukhammad Bakhtiyorov, chercheur à l’Institut international d’Asie centrale.
Selon l’expert ouzbek, le projet représente un intérêt commun international. Comme l’estime la Banque mondiale, l’entière réalisation de l’initiative chinoise permettrait d’augmenter de plus de 4% les échanges commerciaux entre les pays participants.
Dans le contexte des défis croissants liés aux changements climatiques, y compris le réchauffement mondial et la violation de l’équilibre écologique, la nouvelle idée de « la Route de la Soie verte » a été initiée dans le but de concourir au développement durable dans la vaste région de « La Ceinture et la route », explique le chercheur.
Prononçant un discours au troisième Forum international « La Ceinture et la route », déroulé les 17 et 18 octobre derniers à Pékin, le président de la République d’Ouzbékistan, Chavkat Mirzioïev, a avancé une série d’initiatives et de propositions dans le domaine du développement vert.
En particulier, l’intensification du dialogue sur le passage vers l’énergie verte et la tenue des rencontres régulières au niveau des ministres permettrait de discuter des projets conjoints pour l’application des technologies des sources d’énergie renouvelables, de convenir ainsi des stratégiques communes afin d’atteindre la neutralité climatique.
Selon le chercheur, la coopération entre l’Ouzbékistan et la Chine dans le domaine des sources d’énergie renouvelables représente de nouvelles opportunités pour garantir la sécurité énergétique et la durabilité écologique en Ouzbékistan, ainsi qu'en Asie centrale.
OuzA