Lors de la rencontre du chef de l'État avec les membres de la Commission constitutionnelle sur la modification de la Constitution de la République d'Ouzbékistan et la mise en œuvre de mesures organisationnelles, mon attention a été attirée sur les propos du Président Chavkat Mirziyoyev selon lesquels la question de la libre circulation des citoyens devrait être plus largement reflétée dans la Constitution.
En effet, la libre circulation est un droit humain inaliénable. Le droit à la liberté de circulation et de résidence est inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Ces droits et libertés sont donc garantis dans les constitutions des pays démocratiquement développés du monde entier.
Il n'y a aucun domaine qui n'ait pas été réformé dans le cadre de la Stratégie d'action. En outre, le système de passeport et d'enregistrement a été radicalement amélioré. En particulier, l'introduction des technologies de l'information dans ce domaine et l'élargissement des possibilités de mise en œuvre des services publics ont créé un grand confort pour la population.
De même, la suppression des règles relatives à l'emploi, aux services financiers et bancaires, à l'enregistrement et à l'achat d'un logement permet de concrétiser le droit universellement reconnu à la libre circulation.
L'inclusion de cette disposition dans la Constitution représente la base juridique de la réalisation des droits naturels de chaque personne et sert également à renforcer l'image positive de l'Ouzbékistan dans la communauté internationale.
Sahipjamal Djoldassova, chef de département du ministère des affaires intérieures, docteur en droit