Le président Shavkat Mirziyoyev a tenu le 22 octobre une réunion sur les questions de la localisation, du développement du partenariat public-privé, de l’attrait d’investissements étrangers.
Un énorme travail est mené dans ces domaines, qui stimulent l’économie. Au cours des sept dernières années, notre pays a accueilli plus de 78 milliards de dollars d’investissements étrangers. La loi relative au partenariat public-privé a été adopté ; plus de mille projets ont été lancés. La fabrication de plus de 1 800 types de nouveaux produits a été mise en place.
Dans le même temps, le potentiel reste énorme. La réunion présidentielle a donné lieu à l’analyse de chacun de ces secteurs, à l’identification des possibilités supplémentaires.

À l’heure actuelle, 366 grands projets d’une somme totale de 140 milliards de dollars sont réalisés dans tous les secteurs. Équipements, matières premières et matériaux de construction d’une valeur commune de 15 milliards de dollars sont importés chaque année dans le cadre des projets d’investissement. On peut augmenter la part des produits locaux dans chaque projet, a-t-on indiqué.
De telles possibilités existent de même dans les grands secteurs de notre économie. Par exemple, conformément au programme de développement de l’industrie énergétique à l’horizon 2030, on prévoit de construire 164 installations énergétiques d’un coût total de 36 milliards de dollars, dont 88 sur la base du partenariat public-privé.
Dans l’industrie extractive, un programme estimé à 1 milliard 230 millions de dollars, a également été adopté. Des entreprises locales ont été attachées aux grands combinats du secteur sur une base mutuellement bénéfique.

Dans l’industrie de l’automobile, des possibilités non utilisées sont pareillement nombreuses. Dans les pays voisins, la demande annuelle pour les pièces de rechange d’automobiles comprend 1 milliard de dollars.
Quant à la localisation, il est important d’accorder une attention particulière à la production de marchandises compétitives tant en prix qu’en qualité, ainsi qu’à l’augmentation des exportations.
On a indiqué l’importance de développer des projets précis dans ces domaines et de transformer les possibilités en résultats. Des propositions ont été exprimées pour le développement de la coopération entre les secteurs industriels et les régions, l’augmentation de la part de la production locale et des services dans les achats de l’État.
Récemment, on a approuvé des projets d’investissements de 30 milliards de dollars sur la base du partenariat public-privé. En particulier, des programmes sont envisagés pour 10 milliards de dollars dans le secteur des transports, pour 6 milliards de dollars dans le secteur social et pour 5 milliards de dollars dans le secteur communal.

Des missions ont été déterminées pour l’attrait de l’intérêt des investisseurs à ces projets et pour une orientation efficace des fonds.
La réunion a également donné lieu à l’examen de la dynamique des investissements étrangers et des projets pour l’avenir.
Au cours des neuf mois de l’année courante, 23 milliards 660 millions de dollars d’investissements étrangers ont été reçus. De même, 120 grandes unités de production d’une valeur totale de 4 milliards 600 millions de dollars ont été lancées.
Ce rythme sera maintenu jusqu’à la fin de l’année. Ainsi, le total des investissements étrangers attirés de 2017 à 2024 devrait dépasser 100 milliards de dollars.
Lors de la réunion, les responsables des secteurs ont présenté des informations sur les plans d’accomplissement des missions déterminées.
UzA