L’experte ouzbèke rappelle que la prévention des catastrophes écologiques et l’adaptation aux conséquences des changements climatiques ont fait partie des questions abordées par le chef d’État ouzbek à la tribune de l’ONU.
« La visite du président Chavkat Mirzioïev à New York pour la 78e session de l’Assemblée générale de l’ONU a été l’important évènement politique de la semaine dans la politique extérieure de l’Ouzbékistan » s’exprime Shakhnoza Kadirova, chercheuse à l’Institut d’études stratégiques et régionales auprès de la Présidence de la République d’Ouzbékistan.
L’experte ouzbèke rappelle que la prévention des catastrophes écologiques et l’adaptation aux conséquences des changements climatiques ont fait partie des questions abordées par le chef d’État ouzbek lors de son intervention à la tribune de l’ONU.
Comme le président Chavkat Mirzioïev l’a évoqué dans son discours, l’Asie centrale, confrontée à « la tragédie de la mer d’Aral », devient une des régions les plus vulnérables face aux catastrophes naturelles dans le contexte d’intensification d’une crise mondiale causée par le réchauffement climatique.
Le président d’Ouzbékistan a donc appelé la communauté internationale à attirer une grande attention à la sensibilité de l’Asie centrale aux changements climatiques.
« Les propositions avancées par le chef de notre État, certainement, sont opportunes et pertinentes pour notre région, compte tenu du fait que les changements climatiques présentent déjà de nouveaux risques pour le mode de vie des populations, la flore et la faune en Asie centrale. Selon les prévisions des experts, l’augmentation continue de la température mondiale pourrait entrainer des changements radicaux et surtout irréversibles presque dans tous les secteurs, et affecterait l’économie, l’énergie, le développement social et l’agriculture » confirme l’experte de l’Institut de recherche de Tachkent.
OuzA