Exposition de sumi-e à Tachkent
Une exposition de l’aquarelle japonaise traditionnelle Sumi-e, intitulée « La danse légère du pinceau », s’est inaugurée au Caravane-saray international de l’Académie des Beaux-arts d’Ouzbékistan, à Tachkent.
Une exposition de l’aquarelle japonaise traditionnelle Sumi-e, intitulée « La danse légère du pinceau », s’est inaugurée au Caravane-saray international de l’Académie des Beaux-arts d’Ouzbékistan, à Tachkent.
Les tableaux exposés, qui sont quelque cinquante, illustrent les traditions et coutumes, les symboles et le mode de vie du peuple japonais.
La coopération entre l’Ouzbékistan et le Japon, dont la base juridique est composée d’accords conclus lors des entretiens bilatéraux de haut niveau, se développe de manière dynamique et progressive dans toutes les directions, dans le domaine de la culture et des arts en particulier, a été évoqué à l’inauguration de l’exposition.
La coopération culturelle s’appuie sur la Déclaration conjointe sur l’amitié, le partenariat stratégique et la coopération, signée en 2002. Dans le cadre de cette coopération, les parties organisent des évènements culturels et éducatifs divers : expositions d’art, biennales, premières de théâtre et de cinéma. L’un des évènements similaires est donc le tenue à Tachkent de la première exposition de sumi-e, la peinture japonaise traditionnelle.
Le Sumi-e représente le dessin japonais à l’encre, à la fois une philosophie à part entière et une méditation. On l’appelle également « l’art des traits et des lignes », puisque la technique de création est basée sur quatre touches. Le coup de pinceau doit être parfait pour quoi est exigé l'entraînement permanent de l’artiste sur le maniement.