Le président Shavkat Mirziyoyev s’est familiarisé le 28 février avec la présentation consacrée à l’organisation efficace des projets de partenariat public-privé dans le secteur social.
Dans notre pays, de grandes réformes sont en cours pour réduire la présence de l’État dans l’économie. La loi relative au partenariat public-privé, adoptée en 2019, a ouvert de larges opportunités sur ce plan.
Ce partenariat apporte de bons résultats dans le secteur social également. Notamment, grâce à la création des jardins d’enfants privés pour 1,2 million de places, la couverture de l’éducation préscolaire a atteint 77 % dans le pays. Soixante-sept projets touchant l’enseignement supérieur ont permis d’héberger 29 000 étudiants dans les résidences universitaires. Quant au secteur médical, le secteur privé est largement présent dans la stomatologie, l'otorhinolaryngologie, les services de laboratoire, etc.

Malgré les progrès obtenus, une haute demande et des réserves considérables de développement continuent d’exister dans le secteur. La présentation a permis d’examiner des propositions sur l’élargissement du partenariat public-privé dans la médecine, l’éducation, la culture et les sports.
Des mesures ont donc été déterminées pour la mise en œuvre de cinq projets d’un coût total de 1,2 milliard de dollars dans le domaine de la santé, de six projets de 745 millions de dollars dans l’éducation préscolaire et scolaire, des projets de 100 millions de dollars dans l’enseignement supérieur, conjointement avec la Banque asiatique de développement, la Société financière internationale, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, d’autres partenaires.
En particulier, il est prévu de construire des hôpitaux pluridisciplinaires modernes à Tachkent, à Ferghana, à Boukhara, à Andijan et à Samarkand. Il est également prévu de transférer au secteur privé les services des policliniques centrales dans les régions, qui ne sont pas liés aux activités médicales.

Les questions liées à l’implication du secteur dans certains types d’activités dans les secteurs culturel et sportif ont de même été examinées. À l’heure actuelle, la gestion de quarante-trois centres de la culture a déjà été confiée au secteur privé. Il existe des opportunités d’y transférer encore 127 institutions.
Lors de la présentation, il a été souligné l’importance de renouveler pareillement les piscines, les salles et les terrains de sports inexploités, avec un élargissement des services d’amélioration de la santé. À cette fin, il a été proposé de simplifier les modalités de transmission des institutions culturelles et sportives aux partenaires privés.

Le chef de l’État a donné des instructions aux ministères du secteur social et aux autorités locales pour approuver et mettre en œuvre des feuilles de route dans le contexte des institutions, accélérer les projets de partenariat public-privé.
UzA