Le 9 juillet, le président Shavkat Mirziyoyev a présidé une réunion en visioconférence consacrée au renforcement de la sécurité routière, à l’amélioration des infrastructures et à la réduction des embouteillages et des accidents dans les rues.
Un travail concret est en cours dans domaine. Au cours des dernières années, 61 billions de soums ont été attribués à la construction et à la rénovation des rues, soit 3,5 fois plus que les volumes de financement alloués avant 2017.
Néanmoins, un certain nombre de problèmes importants restent toujours non résolus dans le secteur.
Il s’agit tout d’abord des accidents de la route : l’année dernière, 9 364 incidents routiers ont été enregistrés dans le pays, faisant près 9 000 blessés et 2 203 morts.
« Le fait que chaque quatrième accident fait une mort et que nous perdons en moyenne six vies par jour, doit nous inquiéter tous » a dit Shavkat Mirziyoyev.
La sécurité de la circulation routière dépend, avant tout, de l’état et de l’aménagement des rues. Dans certains districts, l’amélioration des infrastructures a permis de diminuer le nombre d’accidents routiers. Mais, le taux d’accidents reste toujours élevé dans une vingtaine de régions. En fait, les dommages causés par des accidents de la circulation représentent en moyenne 0,4 % du PIB du pays
Dans ce contexte, lors de la réunion, le lancement du Programme national intitulé « Rue sûre » a été annoncé. Le Fonds « Rue sécurisée et passage piéton sécurisé » sera réactivé et géré par le gouvernement, a-t-on également annoncé.
En outre, il a été décidé d’améliorer la circulation routière par une mobilisation entière et efficace de nouvelles ressources. L’objectif en est de réduire le nombre d’accidents graves.
Des mesures ont également été définies pour développer les transports publics dans les rues reliant les grandes villes.
Finalement, le ministère des Transports a été chargé de créer une plateforme électronique pour mettre en place un dialogue avec les conducteurs, dans le but d’étudier leurs problèmes.
UzA