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Conférence internationale sur la recherche commune de solutions aux problèmes de la mer d'Aral
14:05 / 2014-10-29

Les participants à la conférence internationale sur le problème de la mer d’Aral, organisée dans le but de renforcer la coopération internationale pour atténuer les conséquences de la catastrophe écologique dans la région, sont arrivés à Ourtguentch, en Khorezm.

Les participants à la conférence internationale sur le problème de la mer d’Aral, organisée dans le but de renforcer la coopération internationale pour atténuer les conséquences de la catastrophe écologique dans la région, sont arrivés à Ourtguentch, en Khorezm. Le 28 octobre, ils ont découvert les exploitations économiques et industrielles diverses et les établissements médicaux de la République autonome du Karakapakstan et de la région de Khorezm et visité les curiosités de Khiva.

Les journalistes d’OuzA ont eu l’occasion de s’entretenir avec certains d’entre eux.

Hans-Ulrich Im, consultant et manageur pour les projets internationaux au Comité exécutif de la Fondation pour la sauvegarde de l’Aral :

« Des millions de tonnes de sels et de poussières montent des fonds de l’Aral asséché, ce qui est une cause de la pollution de l’air et du sol sur un très grand territoire. Cela pose une influence négative sur la santé de la population, de la jeune génération en particulier, sur le monde animal et végétal. La reproduction et la préservation du patrimoine génétique des habitants du Priaralié prennent une signifiance de plus en plus importante. 

« Le fait qu’un énorme travail s’effectue en Ouzbékistan pour résoudre les problèmes écologiques et les questions socio-économiques du bassin de la mer d’Aral est considérable. L’Ouzbékistan occupe une place particulière dans les activités de notre organisation. En particulier, le travail est mené en partenariat avec l’Ouzbékistan sur un nombre projets en matière d’usage rationnel des ressources de l’eau, de formation continue des spécialistes du domaine, de création des zones forestières de protection. Nous devons poursuivre à coopérer de façon très active en vue d’atténuer les effets de la catastrophe d’Aral, d’appeler largement des organisations sociales à concourir à l’action et de renforcer la coopération internationale. »

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Angel Fernandez Ramos, manageur chez CYTSA (Espagne) :

« La participation à ce forum des représentants de plusieurs pays, organisations internationales et sociétés témoigne de leur intention à concourir à la résolution du problème d’Aral.

« Notre compagnie s’occupe de la fourniture de produits et de services dans le domaine du développement institutionnel, des innovations d’affaires et de l’ingénierie. Nous nous proposons également de prendre une part active à des projets sur l’étude du problème de la mer d’Aral et de son impact environnemental à l’échelle mondiale, sur l’atténuation de ses conséquences.

« Je suis très heureux d’être en Ouzbékistan. Les monuments historiques anciens de Khiva, exceptionnels selon la beauté et la nature unique, les costumes nationaux et les pièces d’artisanat charment chacun de visiteurs. Je me suis retrouvé dans un monde de conte en visitant l’Itchan-Kala et des minarets majestueux. »

Kim Hak Su, conseiller en chef de l’Agence sud-coréenne de coopération internationale (KOICA) :

« Actuellement, la crise de la mer d’Aral est un problème non seulement de la région centrasiatique mais aussi du monde entier.

« Nous sommes heureux d’avoir pris part au plantage d’arbres dans le nouveau Parc de la Jeunesse de Birouni, d’avoir apporté une contribution, si modeste mais personnelle, à l’amélioration de la situation écologique qui prévaut ici. Il est considérable que dans la région du Priaralié se réalisent des projets orientés vers le plantage d’arbres résistants à la sécheresse et à la salinisation. KOICA a l’intention de développer encore la coopération avec l’Ouzbékistan dans ce domaine et de réaliser des projets communs. »

Andreas Brunder, chef de mission régional de l’Organisation internationale médico-humanitaire indépendante en Asie centrale :

« Notre organisation coopère avec l’Ouzbékistan depuis 1999. Les dirigeants d’Ouzbékistan accordent une grande attention à la santé publique et à l’équipement des établissements médicaux en matériel moderne et cela est très considérable.

« La disparition d’un des grands bassins de la région provoque des changements climatiques et la perturbation de l’équilibre écologique. Ce problème doit être résolu ensemble, et l’actuelle conférence permettra certainement de trouver de nouvelles approches pour la solution des questions écologiques, de discuter de la mise en œuvre de projets et initiatives importants. »

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Wilhelm Mayer, envoyé spécial du ministère des Affaires étrangères de la Suisse pour la coopération dans le domaine de l’eau :

« Des réformes successives sont conduites en Ouzbékistan dans le domaine de l’approvisionnement en eau, de l’assurance de l’eau potable pure à la population. Cela dit que l’Ouzbékistan oriente des ressources énormes vers ces buts et met en œuvre plusieurs projets de construction des réseaux de conduite d’eau, des canaux et d’autres installations.

« Il est important de souligner que l’Ouzbékistan a une approche cohérente pour rechercher de la solution aux questions écologiques. Par exemple, nous avons pris une part directe à la pose de la première pierre d’un nouveau jardin en République du Karakalpakstan. J’espère que ce jardin servira dans l’avenir à l’amélioration de la situation écologique dans la région. »

Ernest Robello, dirigeant de programme à la Société allemande pour la coopération internationale :

« La participation à l’installation des premiers plants dans le nouveau jardin a été pour tous les membres de délégations, venues participer à l’évènement très important à Ourguentch, une occasion plaisante d’apporter une contribution personnelle à l’amélioration de la situation écologique dans la région. C’est bien ainsi que la coopération internationale se renforce, à ce que vise l’actuelle conférence internationale.

« Je veux marquer que la création de nouveaux parcs ou jardins et d’espaces forestiers de protection dans une zone du sinistre écologique, ainsi que la reconstruction et l’équipement technologique des installations de santé publique améliorent en totalité le niveau de vie de la population habitant ici. Je pense que le nombre de ceux qui désirent prendre part à la mise en œuvre de projets dans cette région augmentera grâce à la conférence. »