Genève a accueilli la 111e session de la Conférence internationale du travail. Elle a réuni la délégation de l'Ouzbékistan, conduite par le président du Sénat.
Les travailleurs, les employeurs et les délégations gouvernementales de 187 pays, membres de l'Organisation internationale du travail (OIT), ont discuté de vastes défis, tels que la transition juste vers une économie durable et inclusive, les programmes d'apprentissage de qualité et la protection du travail.
Au cours de sa visite, la présidente du Sénat, Tanzila Narbayeva, a tenu une série de réunions bilatérales. La réunion avec le directeur général de l'Organisation internationale du travail, Gilbert Ungbo, a permis de discuter de l'état actuel et des perspectives des relations entre l'Ouzbékistan et l'OIT, en particulier des questions relatives à l'élargissement de la sphère de coopération, y compris l'introduction systématique du travail décent dans notre pays.
Cette réunion a montré que la coopération pratique avec l'organisation au cours des dernières années avait renforcé le système des relations de travail et permis d'atteindre dix indicateurs élevés dans ce domaine.
Un échange de vues détaillé a eu lieu sur la création de la Coalition de l'OIT pour la justice sociale et l'inclusion de l'Ouzbékistan comme l'un des premiers pays des continents européen et d'Asie centrale à en devenir membre.
La rencontre avec Marcelo Abi-Ramia Caetano, secrétaire général de l'Association internationale de la sécurité sociale (AISS), a été l'occasion pour les deux parties de discuter des moyens de porter la coopération bilatérale à un nouveau niveau. L'attention s'est notamment portée sur la poursuite des projets visant à renforcer la participation active de l'Ouzbékistan à cette structure.
Parallèlement, T.Narbayeva s'est entretenue avec Maria Helena André, directrice du Bureau des activités pour les travailleurs de l'Organisation internationale du travail.
Cette rencontre a porté sur l'introduction des principes du travail décent et de la protection sociale, la lutte contre l'emploi informel, l'octroi d'un revenu de base à la population nécessitant une protection sociale et l'introduction de normes internationales dans le domaine du travail et de la protection sociale de la population.
Norgul ABDURAIMOVA, correspondant de OuzA