Le président Shavkat Mirziyoyev s’est déplacé jeudi 27 juin dans la région de Djizak où il a visité l’entreprise commune ouzbéco-chinoise BYD Uzbekistan Factory.
L’usine a été inaugurée en janvier dernier lors de la visite du chef de l’État en Chine. Il s’agit de la première phase du projet dont la valeur est estimée à 160 millions de dollars et la capacité de production à 50 000 véhicules électroniques par an.
L’entreprise moderne est dotée d’une infrastructure industrielle contemporaine. Presque 2 kilomètres de voies ferroviaires y sont connectés. Un entrepôt de pièces composantes et un centre logistique de 1 200 containers ont été mis en place afin de garantir la continuité de la production.
Dans l’usine munie d’équipements modernes et de systèmes robotisés chinois, le processus de production est entièrement automatisé.
Il y a un laboratoire pour la mesure de haute précision des dimensions géométriques de véhicules électriques.
Le président a passé en revue ces possibilités. Il a parlé avec les partenaires chinois.
À l’heure actuelle, l’usine produit des modèles Chazor et Song Plus Champion. Shavkat Mirziyoyev a laissé sa signature sur les premiers véhicules.
Ici, le président s’est familiarisé avec les projets de localisation de la production.
Pour les années prochaines, on envisage d’élargir le rang de modèles de l’usine. La deuxième phase du projet, dont le coût est estimé à 300 millions de dollars, prévoit l’augmentation de la production jusqu’à 200 000 véhicules électroniques par an. Et la troisième phase, qui coûte quelque 500 millions de dollars, a pour objectif de produire jusqu’à 500 000 véhicules.
Donc, les projets sont ambitieux, et les travaux vont à des rythmes accélérés.
Actuellement, l’entreprise emploie 1 200 personnes. L’année dernière, 200 salariés ont été formés dans les usines UzAuto Motors. Cette année, encore 92 spécialistes se rendront dans les villes chinoises de Xian et Changsha pour se former dans les domaines du contrôle de la qualité, des technologies, de la livraison et de l’entretien technique des équipements. Après le lancement de la troisième phase du projet, le nombre d’emplois atteindrait 10 000.
UzA