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Président de l'Ouzbékistan participe à la Conférence pour l'interaction et les mesures de confiance en Asie
17:40 / 2022-10-13

Le sixième Sommet de la Conférence pour l'interaction et les mesures de confiance en Asie qui réunit une cinquantaine de délégations d'États membres et observateurs, d'organisations internationales et régionales, a débuté à Astana.

Y ont participé le Président ouzbek Chavkat Mirziyoyev, le Président kazakh Kassym-Jomart Tokayev, le Président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, le Président iranien Ibrahim Raisi, le Président kirghize Sadyr Japarov, le Premier ministre pakistanais Shahbaz Sharif et le Président palestinien Mahmoud Abbas, L'émir du Qatar Tamim bin Hamad bin Khalifa Al-Thani, le Président russe Vladimir Poutine, le Président tadjik Emomali Rahmon, le Président turc Recep Tayyip Erdogan, le Président biélorusse Alexander Lukashenko, ainsi que le Vice-président chinois Wang Qishan, le Vice-président vietnamien Vo Thi Anh Xuan.

La Conférence pour l'interaction et les mesures de confiance en Asie (CICA) est un forum international visant à renforcer la coopération dans les domaines de la sécurité et de la stabilité, du commerce et du partenariat économique, de la coopération en matière de protection de l'environnement. Le Forum fête cette année son 30e anniversaire.

La CICA compte actuellement 28 États membres. De plus, 9 pays et 5 organisations internationales ont le statut d'observateurs. Le Sommet des chefs d'État et de gouvernement constitue son organe suprême. Le Kazakhstan assure la présidence de la CICA à partir de 2020.

Le Président de la République d'Ouzbékistan Chavkat Mirziyoyev, dans son discours au Sommet d'Astana, a évalué la situation internationale actuelle qui émerge sur la toile de fond d'un déficit sans précédent de dialogue et de confiance, l'incertitude croissante dans les relations internationales.

Comme l'a noté le chef de notre État, "les nouvelles réalités géopolitiques ont un impact négatif sur la stabilité de toute la région asiatique. Les phénomènes de crise affectent directement les États d'Asie centrale, entravent nos efforts pour approfondir l'intégration économique".

À cet égard, il a souligné la nécessité d'accorder une attention particulière à la situation en Afghanistan, qui a commencé à reculer à l'arrière-plan d'autres problèmes internationaux aigus.

Le Président de l'Ouzbékistan a avancé toute une série d'initiatives pour adapter les économies de l'Asie aux conséquences négatives croissantes de la crise mondiale :

- Éviter la montée du protectionnisme, ainsi que l'introduction de nouvelles restrictions qui déstabilisent les marchés mondiaux ;

- Renforcer la connectivité dans la région asiatique, notamment en développant des chaînes de valeur et des corridors de transport qui relient efficacement l'Asie centrale à l'Asie du Sud et de l'Est, ainsi qu'au Moyen-Orient ;

- Promouvoir une économie du savoir comme base de la transition vers une nouvelle phase de la révolution industrielle mondiale;

- Exploiter plus pleinement le potentiel du transfert d'innovation, encourager activement la numérisation, le développement des technologies en nuage, l'intelligence artificielle et l'Internet des objets.

En outre, Chavkat Mirziyoyev a suggéré de nouvelles approches pour surmonter les problèmes dans le domaine de la sécurité alimentaire. Il s'agit de la formation de schémas durables de production alimentaire et de chaînes optimales de livraison, de l'harmonisation des réglementations techniques pour la croissance du commerce intra-régional, de la création d'un système intégré de suivi de la sécurité alimentaire en Asie.

Ces questions seront discutées lors d'une conférence internationale qui se tiendra en Ouzbékistan en 2023 sous les auspices de la FAO.

Pour résoudre les problèmes d'écologie et de changement climatique, il a été proposé d'unir les efforts et de lancer des consultations régulières d'experts dans le cadre du programme conceptuel " Asie Verte " sur le verdissement intensif de nos pays et le soutien aux écosystèmes vulnérables.

En conclusion, le chef de l'Ouzbékistan a confirmé qu'il ne serait possible de surmonter efficacement les défis modernes que par le dialogue, par la prise en compte des intérêts de chacun et par le respect des normes universellement reconnues du droit international.

Des chefs d'États membres, des chefs de délégations et d'organisations internationales ayant le statut d'observateur ont également pris la parole lors du Sommet. On a présenté une allocution vidéo du Secrétaire général de l'ONU.