Le président ouzbek a participé au sommet de la CEI à Avaza
Le président Shavkat Mirziyoyev a participé, ce vendredi 9 octobre, à la réunion ordinaire du Conseil des chefs d’État de la Communauté des États indépendants (CEI), organisée dans la zone touristique d’Avaza, au Turkménistan.
Présidé par Serdar Berdymoukhamedov, président turkmène, le sommet a réuni les dirigeants des pays de la CEI, dont les présidents Ilham Aliyev d’Azerbaïdjan, Alexandre Loukachenko de Biélorussie, Kassym-Jomart Tokaïev du Kazakhstan, Sadyr Japarov du Kirghizistan, Vladimir Poutine de Russie, Emomali Rahmon du Tadjikistan, ainsi que le Premier ministre Nikol Pachinian d’Arménie. Le secrétaire général de la CEI, Sergeï Lebedev, était également présent.
Conformément à l’ordre du jour, les hauts responsables de la CEI ont échangé leurs points de vue sur les questions d’actualité relatives au renforcement de la coopération multiforme dans l’espace communautaire.
Intervenu à cette occasion, le chef de l’État ouzbek a félicité ses collègues à l’occasion du 35e anniversaire de la création de la CEI. Il a souligné que, malgré des mutations en cours dans le monde, les pays de la Communauté et leurs peuples conservent leurs liens humains étroits, leur histoire commune et leur immense potentiel de coopération.
« Aujourd’hui, le monde change radicalement. Les tensions s’accentuent, les liens économiques traditionnels se reconstruisent. Dans ce contexte, il est particulièrement important de renforcer la confiance, d’harmoniser nos positions et de veiller à ce que nos accords apportent des résultats concrets » a déclaré le président ouzbek.
L’intégration économique et la coopération en matière de production restent l’un des principaux facteurs de durabilité et de développement, a-t-il souligné.
Afin de porter le partenariat commercial et la coopération multilatérale en matière d’investissement à un nouveau niveau, le chef de l’État ouzbek a insisté sur la nécessité de mobiliser le potentiel commun et de passer progressivement des simples échanges de marchandises à la création de chaînes de valeur ajoutée conjointes.



Il a ensuite présenté les axes prioritaires sur lesquels il convient de concentrer les efforts communs à l’avenir : la mobilisation à part entière du potentiel de la zone de libre-échange par l’élimination successive de barrières techniques ; la sécurité alimentaire ; l’unification des possibilités industrielles et l’élargissement des investissements mutuels ; le renforcement de l’interconnexion des réseaux de transport ; la protection de la sécurité énergétique ; le climat ; la coopération culturelle ; etc.
UzA