Shavkat Mirziyoyev : de nouvelles normes seront introduites dans le secteur de la santé, le soutien aux médecins sera renforcé
Le président Shavkat Mirziyoyev a reçu, ce mardi 27 octobre, dans sa résidence au palais du Kuksaroy, les collaborateurs du secteur de la santé et de l’industrie pharmaceutique.
Cette rencontre a été organisée à l’approche de la fête professionnelle des médecins et des pharmaciens. À cette occasion, le chef de l’État a adressé ses félicitations à l’ensemble des participants et les a remerciés pour leur dévouement au service de la santé publique.
« Pour vivre heureux en famille, travailler honnêtement, atteindre ses objectifs et mener une vie remplie de sens, l’homme a besoin de santé avant tout. C’est pourquoi, nous avons fait de la protection de la santé humaine l’un des axes prioritaires de nos réformes » a déclaré le président lors de cette réunion.
Au cours des dix dernières années, de nouvelles polycliniques et de nouveaux hôpitaux, capables d’accueillir 10 millions de personnes, ont été mis en service, avec 58 000 lits d’hospitalisation supplémentaires. Grâce à la multiplication des établissements de santé modernes et au développement du secteur privé, le volume des services médicaux a triplé.
Aujourd’hui, le pays propose plus de 100 types de services médicaux qui, auparavant, n’étaient accessibles qu’à l’étranger. Il s’agit notamment du traitement des malformations cardiaques congénitales, des transplantations d’organes, ainsi que des interventions robotisées et des opérations de neurochirurgie les plus complexes.







































Le président a souligné que plus de 800 000 professionnels de la santé et du secteur pharmaceutique ont apporté leur contribution considérable à ces progrès.
Il a proposé, entre autres, d’instaurer l’ordre « Ibn Sina » afin de récompenser les collaborateurs médicaux qui se distinguent par leur engagement en faveur de la protection de la santé humaine, de l’introduction de solutions scientifiques modernes et de méthodes de traitement avancées.
« Je ne demande qu’une seule chose : que chaque collaborateur médical se pose la question sur ce qu’il a réussi à faire aujourd’hui mieux qu’hier pour la santé des gens. Si chacun de nous va travailler en recherchant chaque jour une réponse à cette question, cela mènera à des changements importants, tant dans le système de santé que dans l’état de santé de notre peuple » a-t-il dit avant en concluant la réunion.
UzA