La coopération entre l’Ouzbékistan et la France dans le domaine médical
Le ministre de la Santé de l’Ouzbékistan, Eldor Adilov, s’est entretenu avec l’ambassadeur de France en Ouzbékistan, Walide Fouque, rapporte le service de presse du ministère.
Lors de cet entretien, les deux parties se sont félicitées l’intensification des relations bilatérales au cours des dernières années. Elles ont notamment rappelé que la visite du président Emmanuel Macron en Ouzbékistan en 2023 et celle du président Shavkat Mirziyoyev en France en 2025, ainsi que le dialogue politique régulier de haut niveau, contribuent à élever la coopération bilatérale à un nouveau niveau supérieur.
Les deux parties ont également salué l’ouverture d’une filiale du Centre oncologique Gustave Roussy en Ouzbékistan, tout en soulignant que ce projet ouvre de larges possibilités pour améliorer les services de soins oncologiques dans le pays.
L’entretien a par ailleurs permis d’examiner les perspectives de réalisation de projets conjoints prometteurs en matière d’intégration de l’expérience française dans le système de santé ouzbek.
Parmi les priorités évoquées figuraient l’amélioration des qualifications professionnelles des médecins ouzbeks au sein de prestigieux hôpitaux français, la mise en place d’un système d’assurance médicale et de mécanismes de remboursement des médicaments.
Les parties ont également examiné les perspectives d’ouverture, avec le concours d’entreprises françaises, de services traumatologiques modernes dans les zones de stations de montagne d’Amirsoy, d’Aktash, de Khumsan et de Tchimgan (région de Tachkent), ainsi que la mise en œuvre de projets pour l’équipement des établissements de santé ouzbeks de matériels de diagnostic de haute technologie.
À cet égard, elles ont échangé sur les perspectives de renforcement de la coopération institutionnelle avec des établissements de santé français tels que Gustave Roussy et la Fondation Rothschild.
Le ministre ouzbek a présenté une série de propositions visant à développer les relations entre les établissements d’enseignement supérieur et les hôpitaux français, à élargir les programmes d’échange de spécialistes.
Les deux parties ont convenu de poursuivre leur dialogue permanent.
Par Mokhigul Kosimova
UzA