En déplacement à Tachkent, le Premier ministre chinois rencontre son homologue ouzbek
Le Premier ministre de la République d’Ouzbékistan, Abdulla Aripov, et le Premier ministre du Conseil des affaires de l’État de la République populaire de Chine, Li Qiang, se sont entretenus au Palais des forums internationaux « Ouzbékistan » à Tachkent.
Lors de cette rencontre, les deux hauts responsables ont abordé les perspectives de renforcement du partenariat stratégique global entre l’Ouzbékistan et la Chine, ainsi que les questions liées au développement continu de la coopération bilatérale dans les domaines commercial et économique, de l’investissement et des technologies.
Le chef du gouvernement ouzbek s’est félicité de l’entrée des relations interétatiques entre les deux pays dans une nouvelle phase de développement. Le haut niveau de la confiance politique entre les deux parties, ainsi que les relations amicales et sincères qu’entretiennent les présidents des deux pays, servent de principaux moteurs dans ce processus.
Un accent particulier a été mis sur le soutien constant que Pékin apporte aux réformes d’envergure en cours en Ouzbékistan.
De son côté, le Premier ministre chinois s’est réjoui de la dynamique progressive du partenariat stratégique bilatéral. Il a évoqué les progrès considérables dans les domaines commercial et économique, des investissements, du transport et de la logistique, de l’énergie, ainsi que dans le secteur des hautes technologies.
L’entretien a également permis de faire le point sur les principaux indicateurs de la coopération économique. Au cours des cinq dernières années, les échanges commerciaux ouzbéko-chinois ont triplé, atteignant près de 18 milliards de dollars en 2025. Les investissements chinois dans l’économie de l’Ouzbékistan a, quant à eux, quintuplé, pour composer 17 milliards de dollars en 2025.
L’Ouzbékistan compte sur son territoire plus de 6 500 entreprises à capitaux chinois. Les deux pays mettent en œuvre de grands projets conjoints dans plusieurs secteurs, dont la construction automobile, l’énergie, l’électrotechnique, l’industrie chimique et l’agriculture. Par ailleurs, la construction de la ligne ferroviaire Chine–Kirghizistan–Ouzbékistan, le développement des énergies renouvelables, la création de pôles industriels modernes et la généralisation de l’introduction de technologies numériques revêtent une importance stratégique.





La décision d’attribuer le nom de Pékin à l’une des rues à Tachkent est une un symbole clair de l’amitié solide et du respect mutuel qui unissent les peuples des deux pays.
À l’issue des négociations, les deux ministres ont signé des mémorandums de coopération dans les domaines de l’industrie, de l’énergie, de l’administration douanière, de la santé, du commerce électronique et des médias.
Par Utkir Alimov
Photos prises par Otabek Mirsoatov
UzA